Great news for victims of New York Motorycle, Slip and Fall and Other Qualifying Accidents
Legal Alert from your Long Island Personal Injury Attorney, Jeena R. Belil
Effective November 12 2009, health insurers may no longer seek reimbursement or assert subrogation rights against personal injury or wrongful death suits brought by their policyholders.
The new General Obligations Law §5-335 now bars any benefit provider, such as an HMO or private health insurer, from seeking any reimbursement or subrogation against any settling party to a personal injury or wrongful death action with respect to benefits it may have paid or is obligated to pay. The only exceptions are for claims for which there is a statutory right of reimbursement (e.g., Medicaid, Medicare, workers' compensation) and subrogation claims to recover excess no-fault benefits.
This law takes effect immediately and applies both to future actions and all pending cases that have not settled or gone to trial as of November 12, 2009.
I have questioned the liens asserted by Major Medical insurers against my clients and insisted on reviewing the policy language. In many instances, the language did not allow for subrogation rights against the insured. Now this law has been passed, my time can be better spent on working on the more substantive issues of your case.
If you have a question on this or any other personal injury issues, feel free to contact me.

great sight
Si elle s’est réalisé dans sa forme la plus achevée à la fin de ce XXe siècle, la lutte contre l’impunité trouve cependant ses fondements dans l’histoire plus ancienne. En effet, les premiers éléments cissp archéologiques de la création d’une justice pénale internationale se manifestent dès le XVe siècle, lorsqu’en 1474, pour la première fois, une Cour internationale ad hoc se réunit pour juger ce qui serait aujourd’hui considéré comme des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité : 27 juges provenant d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche furent alors cissp certification appelés à condamner le seigneur Peter Von Hagenbach pour exactions, homicides et pillage. Cependant, il faudra attendre la seconde moitié du XIXe siècle, et les atrocités des guerres franco-prussiennes, pour voir l’émergence des premières propositions explicites. Dès lors les projets se succèdent, sans suite. A la fin de la 1ere Guerre Mondiale des efforts sont déployés pour la mise en place de tribunaux spéciaux, en vain. De même, le Traité de Sèvres de 1920 visant prioritairement la poursuite des auteurs du génocide arménien n’a jamais connu d’application, en raison de l’opposition des Etats-Unis. Manque de soutien des Etats, enjeux de réconciliation nationale, impunité indiscutable des vainqueurs sont autant de raisons qui mirent un frein au souci de mise en application de la justice. Ce n’est que le choc terrible provoqué par les crimes abominables de la comptia a+ seconde Guerre Mondiale, et particulièrement de la Shoa, qui ont enfin posé la nécessité absolue d’une justice internationale. Les tribunaux de Nuremberg et de Tokyo deviennent les premiers antécédents effectifs de ce qui sera la CPI.